
Sur cette page
- Introduction
- Pourquoi la gestion des risques est importante
- Commençons par le commencement : recrutez les bonnes personnes
- 5 Stratégies clés de gestion des risques à connaître
- Choisir la bonne stratégie : 4 méthodes d'évaluation des risques
- Quelle stratégie de gestion des risques te semble la plus appropriée ?
- Les 5 étapes pour créer ta stratégie de gestion des risques
- Qu'est-ce qu'un bon gestionnaire de risques ?
- En conclusion
Introduction
Oserez-vous jamais escalader un rocher sans corde, harnais, dispositif autobloquant et partenaire pour vous aider à monter et descendre ? Probablement pas. Même si vous êtes suffisamment doué pour ne pas tomber, les risques sont trop élevés pour être négligés. Même s'il existe une pratique appelée « escalade en solo libre », seuls les grimpeurs les plus expérimentés et qui aiment prendre des risques s'y adonnent. Gérer une organisation, c'est pas toujours facile. Il faut penser aux risques qu'on prend quand on gravit les échelons du marché. Et il faut avoir le bon équipement, c'est-à-dire les bonnes stratégies de gestion des risques, pour les réduire.
Pourquoi la gestion des risques est importante
Un plan de gestion des risques efficace peut vous aider à éviter les pertes financières et les atteintes à votre réputation, à rester en conformité avec la réglementation et à gagner la confiance de vos clients.
Promouvoir le respect des réglementations
Dans certains secteurs, la stratégie de gestion des risques n'est pas un choix. Par exemple, les institutions financières de l'UE (Union européenne) doivent respecter la loi DORA (Digital Operational Resilience Act), qui a des règles strictes sur la gestion des risques liés aux TIC (technologies de l'information et de la communication). Le non-respect des exigences légales s'est avéré être une menace importante. Ce n'est pas une blague, car les régulateurs n'hésitent pas à infliger des amendes aux contrevenants. Dans le cas d'Equifax, l'entreprise a dû payer une amende de 575 millions de dollars pour avoir perdu les informations personnelles et financières de 150 millions de consommateurs, car sa base de données était vulnérable aux attaques des pirates informatiques.
Éliminer les pertes de réputation
Le centre opérationnel de Delta Airlines a été paralysé pendant cinq heures en 2016. Ça a coûté 150 millions de dollars à la compagnie, car elle a dû annuler environ un millier de vols et en annuler un autre millier. C'est un exemple de gestion des risques qui ne concerne pas seulement les pertes. Delta se présentait comme une compagnie aérienne toujours à l'heure et qui annule ses vols. On peut dire que les pertes de réputation sont encore plus coûteuses pour la compagnie aérienne que les annulations et les immobilisations de vols.
Assurer le résultat net
Quand les entreprises sont prises au dépourvu, ça peut leur coûter super cher. Une fuite de données peut entraîner des amendes de plusieurs millions. Les pannes soudaines ou l'indisponibilité du service se traduisent par une perte de revenus. Pense au risque de conformité par exemple. Meta (Facebook) a été la première boîte à payer une amende de 1,2 milliard d'euros pour avoir enfreint les règles de l'UE sur la protection des données.
Prévenir les problèmes avant qu'ils ne causent des dégâts
Une bonne approche de gestion des risques ne se limite pas à la gestion des risques. Elle établit aussi la structure permettant de déterminer les risques réels et de les traiter avant qu'ils ne puissent entraîner des pertes financières importantes. À titre d'exemple, cela peut inclure la mise en place d'un système automatisé puissant de détection des anomalies qui permettrait de repérer rapidement les éventuelles failles de sécurité.
Gagner la confiance des clients et des investisseurs
Un cadre de gestion des risques efficace envoie un message clair à tes investisseurs : tu maîtrises parfaitement la situation. Une faible exposition aux risques et une gestion appropriée des risques inévitables protègent leur investissement contre les pertes financières et les atteintes à la réputation. Les clients sont plus enclins à faire confiance à une entreprise qui gère ses risques, surtout en ce qui concerne les données personnelles. Protéger les infos des clients, c'est le truc le plus important pour inspirer confiance aux consommateurs.
Les autorités de régulation n'hésitent pas à infliger de lourdes amendes aux contrevenants. Le non-respect des exigences légales est devenu une menace importante pour les organisations.
Commençons par le commencement : recrutez les bonnes personnes
Avant de te lancer dans le choix des méthodes de gestion des risques, tu dois mettre en place une équipe de gestion des risques d'entreprise (si ce n'est pas déjà fait). Ce groupe sera chargé de détecter et de surveiller en permanence les risques, de les gérer et d'optimiser la stratégie en fonction des risques émergents. Une équipe de gestion des risques d'entreprise rassemble :
- Le conseil d'administration, en tant que représentant ou comité au niveau du conseil, supervise l'équipe au niveau de l'entreprise.
- L'équipe est dirigée par le directeur de la gestion des risques (CRO) qui supervise la mise en œuvre de la stratégie et l'amélioration continue.
- Le directeur des opérations (COO) a une vue d'ensemble de toutes les opérations quotidiennes et aide à repérer les lacunes dans la gestion des risques et à éliminer les risques.
- Le directeur financier (CFO) donne son avis sur les risques liés aux revenus et à la rentabilité, les risques liés aux assurances (le cas échéant) et les risques liés aux revenus et à la rentabilité.
- Le directeur juridique donne son avis sur les questions juridiques de l'organisation et la possibilité d'une responsabilité.
- Le responsable de la conformité veille à ce que tout soit en règle avec les règles du conseil d'administration et à ce que les employés soient en sécurité grâce à la cybersécurité.
- Le directeur des systèmes d'information (DSI) gère les risques informatiques et améliore la continuité des activités en cas de problème.
- Le directeur des ressources humaines (DRH) s'occupe des risques liés au personnel.
- Le directeur de la communication donne un aperçu des risques pour la réputation qui peuvent se présenter.
- Les chefs de service désignés comme responsables des risques donnent une idée concrète des risques dans leurs services respectifs.
Constituez votre équipe de rêve en matière de gestion des risques
Mettez en place la bonne équipe de gestion des risques d'entreprise pour protéger votre organisation contre les menaces imprévues.
Contactez-nous5 stratégies clés de gestion des risques à connaître
La prévention, la réduction, le partage, le transfert et la conservation des risques sont les méthodes de gestion des risques les plus couramment utilisées.
Éviter les risques
Une telle stratégie de gestion des risques implique l'absence d'activités à haut risque et potentiellement préjudiciables à l'organisation. Quel est l'indicateur courant qui montre qu'il faut l'utiliser ? Déterminez si les risques ne sont pas supérieurs aux avantages potentiels. Sinon, des menaces peuvent exister et mettre en péril l'existence même de l'organisation.
Prévention des pertes/réduction des risques
Certains risques ne peuvent pas être éliminés. Par exemple, on ne peut pas complètement exclure la menace de conditions météo défavorables. On ne peut rien faire d'autre que prévenir ou réduire les pertes. Par exemple, on peut réduire les risques en installant des évents anti-inondation et des pompes de puisard pour limiter les dégâts causés par les inondations. Dans le secteur de la santé, la minimisation des risques se fait généralement par des soins préventifs.
Partage des risques
Tu ne peux pas éviter ou réduire le risque ? Partager les risques peut plutôt atténuer l'exposition. Dans cette approche de gestion des risques, si le risque se produit, les pertes sont partagées entre plusieurs parties et l'impact sur chacune d'elles est adouci. Un bon exemple de partage des risques, c'est l'actionnariat : si l'entreprise ne fait pas de bénéfices, les pertes sont partagées entre les investisseurs de l'entreprise.
Transfert de risque
C'est une stratégie de transfert de risque où le risque est confié à un tiers. C'est une bonne façon de gérer les risques quand ceux-ci sont trop importants pour que les organisations puissent gérer les pertes. Le transfert de risque, c'est souvent s'assurer contre les catastrophes naturelles ou les litiges. Un contrat de service te permet aussi de passer le risque à un sous-traitant.
Acceptation/conservation des risques
Quand toutes les autres stratégies de gestion des risques ont été essayées, accepter le risque est la dernière option possible. Accepter un risque, ça veut dire a) qu'il est impossible de s'en débarrasser, ou b) que les coûts liés à l'utilisation d'autres stratégies sont plus élevés que les gains potentiels. Pour appliquer la rétention des risques, tu dois mettre de côté le budget et les autres ressources qui seraient nécessaires pour faire face aux effets de ce risque résiduel. Ce risque peut prendre la forme de plaintes régulières de clients ou de petits problèmes opérationnels, par exemple.
Choisir la bonne stratégie : 4 méthodes d'évaluation des risques
Une compagnie d'assurance est aussi exposée à divers risques par rapport, par exemple, à une start-up technologique. L'analyse de leur impact potentiel implique généralement une combinaison des méthodes d'évaluation des risques suivantes.
Évaluation quantitative des risques
L'évaluation quantitative des risques te permet de mettre un chiffre sur le coût potentiel de chaque risque et de classer les risques par ordre de priorité. L'analyse quantitative des risques est intéressante parce que ses résultats sont mesurables et objectifs, faciles à comprendre et à comparer. Mais bon, l'évaluation quantitative des risques, c'est pas une solution qui marche pour tout le monde. Certaines organisations n'ont peut-être pas les infos de qualité nécessaires pour estimer les pertes possibles. Certains effets, comme les pertes de réputation, peuvent être carrément impossibles à mesurer. Les techniques courantes d'analyse quantitative des risques comprennent :
- Estimation en trois points : faire les meilleures projections possibles pour les scénarios optimiste, probable et pessimiste afin d'arriver aux meilleures projections possibles.
- Analyse par arbre de décision : c'est une technique qui consiste à dessiner un diagramme qui montre l'effet possible des options de prise de décision.
- Valeur monétaire attendue : déterminer les imprévus financiers et le temps nécessaire.
- Analyse de sensibilité : évaluer le risque qui aura le plus d'impact sur un processus ou un projet.
- Simulation de Monte Carlo : calculer la probabilité de différents résultats dans un processus qui implique des variables aléatoires.
- Analyse par arbre de défaillance : faire un diagramme pour voir les trucs qui pourraient causer une panne du système.
Évaluation qualitative des risques
Avec cette technique d'évaluation des risques, tu peux repérer les endroits où il faut creuser plus et les gérer de manière pratique. Ça permet aux gens d'une organisation de discuter des risques et de leurs effets possibles. Les méthodes qualitatives sont les suivantes :
- Reste simple (KISS) : classe les événements à risque sur une échelle simple (très élevé) à (très faible)
- Probabilité/Impact : classez les chances qu'un risque se produise et ses effets sur une échelle de 1 à 10 ou de 1 à 5 sur un graphique en deux dimensions.
L'évaluation qualitative des risques prend en compte les facteurs difficiles à quantifier. À l'inverse, elle se base sur des sentiments et des opinions personnels et peut être influencée par des préjugés.
Évaluation des risques liés aux actifs
Cette méthode permet de repérer les risques qui peuvent avoir un impact sur les actifs de l'organisation, comme les équipements, les biens et la propriété intellectuelle. Elle implique :
- Préparer une liste de tous les actifs disponibles
- Évaluer l'efficacité des contrôles de risque actuels.
- Demande l'aide des propriétaires d'actifs pour recenser les risques potentiels liés à chaque actif.
- En plus d'identifier les risques, il faut les classer par ordre de priorité en fonction de leur probabilité et de l'intensité de leur impact.
Même si les évaluations des risques basées sur les actifs donnent des résultats faciles à comprendre, elles ne prennent pas en compte certains risques liés aux politiques ou aux processus de l'organisation.
Évaluation des risques liés aux vulnérabilités
Cette méthode vise à mettre en évidence les points faibles de chaque organisation ou système. Les évaluations basées sur les vulnérabilités impliquent : au lieu de commencer par une liste des actifs de l'entreprise.
- Identifier les faiblesses et les inefficacités existantes de l'organisation/du système.
- Déterminer comment ces faiblesses pourraient être exploitées.
- Évaluer l'effet possible que chaque exploit est susceptible d'avoir
Même si cette méthode donne une vision plus équilibrée des risques, elle a un inconvénient : elle se base sur les failles connues. Du coup, les failles qui n'ont pas encore été corrigées resteront des menaces.
Pense à combiner plusieurs méthodes d'évaluation des risques pour avoir une vue d'ensemble complète des risques de ton organisation.
Quelle stratégie de gestion des risques te semble la plus adaptée ?
Pour choisir la bonne combinaison de stratégies de gestion des risques, il faut vraiment bien comprendre les risques de l'organisation et leur impact potentiel. C'est pour ça qu'il n'y a pas de conseil universel en matière de gestion des risques concernant telle ou telle stratégie. Cela dit, dans certains cas, les organisations préfèrent adopter des stratégies spécifiques :
- La stratégie d'évitement des risques doit être adoptée dans les cas où l'effet potentiel du risque est supérieur aux gains de l'activité.
- Réduire les risques, c'est une bonne idée quand on n'a pas d'autre choix, mais on peut quand même prendre des mesures pour contrôler les risques.
- Le partage des risques est lié aux projets trop importants ou trop compliqués pour être gérés par une seule partie.
- La rétention des risques est courante pour les risques à faible impact qui sont normaux dans les opérations quotidiennes.
- Le transfert de risque est souvent utilisé quand on a affaire à des risques importants et à grande échelle, qui coûteraient trop cher à gérer pour une organisation.
Le niveau de risque, l'appétit pour le risque des principales parties prenantes et les ressources disponibles détermineront toutefois le choix de la stratégie que vous adopterez.
Les 5 étapes pour créer ta stratégie de gestion des risques
Le processus de gestion des risques comporte cinq étapes : identification des risques, évaluation des risques, plan de traitement des risques, mise en œuvre, suivi et amélioration.
1. Identification des risques
La première chose à faire, c'est d'avoir une vue d'ensemble de tous les risques possibles auxquels ton organisation est exposée. Note tous les risques identifiés dans un document comme un registre des risques, c'est-à-dire une base de données sur les risques, leur probabilité et leur impact potentiel, les responsables des risques et la stratégie choisie pour les gérer. Pour repérer tous les risques possibles :
- Parle-en aux employés sur le terrain et aux cadres supérieurs par le biais d'enquêtes, de brainstormings et d'entretiens.
- Cherche les risques qui se sont produits dans le passé et trouve leurs causes.
- Tirez des conclusions sur les risques à l'aide des données historiques sous forme d'analyse de données.
Dans ces sept catégories de risques, pensez aux risques internes et externes :
2. Analyse des risques
Il est maintenant temps de déterminer le niveau de gravité de chacun des risques identifiés. Pour chaque risque, déterminez :
- Si ça arrive, cet événement à risque aura un impact négatif sur l'organisation.
- Les facteurs internes et externes qui peuvent causer un risque
- Probabilité que le risque se produise
- Impact de l'événement à risque
- Le délai ou la vitesse à laquelle le risque peut se produire
Tu peux regrouper tes résultats dans une matrice des risques avec la probabilité du risque sur un axe et la gravité de l'impact sur l'autre. Une fois l'évaluation terminée, vous pouvez classer les risques par ordre de gravité, du plus grave au moins grave.
3. Plan de gestion des risques
Quand tu gères les risques, tu dois d'abord choisir ta stratégie : éviter, réduire, partager, transférer ou garder. Tu peux combiner plusieurs types de stratégies de gestion des risques pour faire face au même risque. Ensuite, propose un plan de gestion des risques pour chaque risque, les activités de gestion des risques, les politiques et les contrôles administratifs pour réduire le risque. Choisis aussi les bonnes mesures de risque à suivre.
4. Mise en place de la gestion des risques
Une fois le plan établi, il est grand temps de le mettre en œuvre. Veillez également à communiquer les risques à vos principales parties prenantes afin qu'elles en aient connaissance et participent de manière adéquate aux processus de gestion des risques. En plus de ça, mets en place un système qui surveillera les indicateurs de risque que t'as déterminés à l'étape précédente. Tu peux aussi calculer une solution d'analyse de données pour tirer des infos de ces données.
5. Surveillance et amélioration
La gestion des risques, c'est pas un projet, c'est un processus qu'il faut faire tout le temps. Pour gérer efficacement les risques :
- Surveillez en permanence les mesures de risque, par exemple le ratio de liquidité ou les temps d'arrêt des équipements.
- Vérifie régulièrement le registre des risques, réévalue les risques et garde un œil sur les nouveaux risques qui pourraient apparaître.
- Reste vigilant et mets en place des mesures pour réduire les risques.
- Teste et révise tes plans d'atténuation et tes contrôles.
- Demandez conseil à vos principaux partenaires sur vos pratiques de gestion des risques.
- Fais régulièrement des audits internes.
| Catégorie de risque | Description | Exemple |
|---|---|---|
| Risques financiers | Risques liés aux ressources financières de l'entreprise | Risque d'insolvabilité |
| Risques opérationnels | Menaces pesant sur les activités quotidiennes | Erreurs des employés |
| Risques liés à la réglementation et à la conformité | Risques liés aux changements de réglementation ou au non-respect de celle-ci | Non-respect des exigences actuelles |
| Risques pour la réputation | Risques liés à la façon dont les gens voient ta marque | Crises de relations publiques |
| Risques économiques | Risques liés aux changements du marché et des économies | Ralentissements du marché |
| Risques liés aux dangers | Risques qui affectent la santé et la sécurité des employés | Accidents du travail |
| Risques pour la sécurité | Risques liés à la propriété intellectuelle et aux infos confidentielles | Violations de données |
La gestion des risques, c'est pas un projet ; c'est un processus continu qui demande une attention et des ajustements constants.
Qu'est-ce qu'un bon gestionnaire de risques ?
Une bonne capacité d'analyse et de réflexion stratégique, des compétences relationnelles et de leadership, ainsi que des connaissances en matière de réglementation et de finance sont les compétences les plus utiles dans la gestion des risques.
Pensée analytique
La gestion des risques, c'est analyser plein de données différentes. Un bon gestionnaire de risques sait prendre les bonnes décisions en se basant sur les infos qu'il a et en tenant compte des facteurs quantitatifs et qualitatifs.
Réflexion stratégique
Les gestionnaires de risques doivent avoir une vision globale de la stratégie d'une entreprise et du rôle que joue la gestion des risques. Ils ne peuvent pas être au top sans avoir une vue d'ensemble et repérer les opportunités que leurs collègues ont peut-être laissées passer.
Personnes et compétences en communication
Pour bien fonctionner, la gestion des risques a vraiment besoin d'une collaboration entre les services. Le rôle du gestionnaire des risques, c'est de s'assurer que les principaux acteurs travaillent ensemble et de recueillir leurs commentaires.
Compétences individuelles en matière de gestion et de leadership
À un moment ou à un autre, les gestionnaires de risques doivent mettre en place des pratiques de gestion des risques dans leur organisation. Pour ça, il faut savoir comment encourager les gens à continuer leurs efforts pour réduire les risques et créer une discussion honnête sur les risques.
Connaissances réglementaires
Toute méthode de gestion des risques sera probablement soumise à différentes réglementations. Les gestionnaires de risques doivent donc bien comprendre les exigences légales en matière de gestion des risques et comment les mettre en pratique.
Connaissances financières
Les gestionnaires de risques doivent évaluer les risques presque tous les jours. Pour ça, ils doivent avoir une bonne expertise financière sur le coût des pannes de réseau et les pertes d'argent dues aux pannes d'équipement.
En conclusion
En gros, tout comme un grimpeur a besoin de cordes et de harnais pour être en sécurité, une boîte doit avoir de bonnes stratégies de gestion des risques pour éviter les pièges. Que ce soit pour éviter, réduire, partager, transférer ou garder les risques, chaque approche est super importante pour limiter les pertes financières, opérationnelles et de réputation. Cette stratégie globale permettra aux entreprises de gérer les vulnérabilités à l'avance et d'être résilientes, ce qui garantira leur succès et leur viabilité à long terme.


